Des opérationnels,
pas des théoriciens.
L’essentiel du conseil aux dirigeants de TPE et PME se paie cher et s’applique mal. Trop de méthodes conçues pour des grands groupes, trop peu de gens qui ont eux-mêmes porté une structure. France Fondateurs est né de ce constat.
Pourquoi nous existons
Le conseil aux dirigeants
a un problème de terrain
Un dirigeant de TPE qui cherche de l’aide se retrouve face à deux offres. D’un côté, des cabinets structurés dont les méthodes ont été pensées pour des entreprises de plusieurs centaines de personnes, et dont les honoraires supposent une taille qu’il n’a pas. De l’autre, un marché du coaching où la promesse est forte et la vérification faible.
Entre les deux, il manque quelque chose : des gens qui connaissent la réalité d’une structure de dix à cinquante personnes, qui savent ce que veut dire une trésorerie tendue un 28 du mois, et qui appliquent une méthode plutôt qu’un discours.
C’est la place que nous occupons. Pas de promesse de transformation, pas de vocabulaire importé. Un cadre de travail, des chiffres, des décisions.
Nos convictions
Quatre principes qui nous engagent
Ils déterminent notre façon de travailler, et parfois notre décision de ne pas travailler avec quelqu’un.
Les faits avant les solutions
Un plan d’action construit sur des chiffres non vérifiés se périme en trois semaines. Nous ne proposons rien tant que le point de départ n’est pas établi, même si cela retarde le moment où le client voit quelque chose se passer.
Trois chantiers, pas dix
Une structure de moins de cinquante personnes ne peut pas mener dix chantiers de front. Les plans exhaustifs rassurent en séance et ne se font pas. Nous préférons trois priorités tenues à un plan complet abandonné.
Ce qu’on arrête compte autant
Chaque journée de cap comporte un exercice inconfortable : la liste de ce qu’on cesse de faire. Sans arbitrage négatif, les nouvelles priorités s’ajoutent à une charge déjà saturée et rien ne bouge.
Un accompagnement doit se terminer
Un dispositif qui s’éternise a échoué. Nous construisons la sortie dès le premier point de pilotage, et nous le disons quand le moment est venu d’arrêter — y compris quand il serait plus confortable de prolonger.
Qui nous accompagnons
Des dirigeants qui construisent
Artisans, industriels, prestataires de services, commerçants, professions libérales organisées en structure. Le cadre de travail est le même pour tous ; son contenu ne l’est jamais.
Un atelier de mécanique et un cabinet de conseil n’ont ni les mêmes goulots, ni les mêmes leviers, ni le même rapport au temps. Ce qui les rapproche est ailleurs : un dirigeant qui porte trop, des chiffres qu’on ne regarde pas assez, et une stratégie reportée au mois prochain depuis deux ans.
- Entreprises sorties de la phase de démarrage
- Au moins deux exercices comptables exploitables
- Une activité récurrente, pas uniquement projet par projet
- Un dirigeant disposé à appliquer entre deux séances
« Un dirigeant n’a pas besoin qu’on le motive. Il a besoin qu’on l’aide à voir ce qu’il ne voit plus, et qu’on tienne le cap avec lui quand c’est inconfortable. »
Notre façon de travailler
Ce que vous pouvez attendre de nous
Un accompagnement engage autant celui qui le mène que celui qui le reçoit. Voici ce à quoi nous nous tenons, séance après séance.
Nous disons ce que nous voyons
Y compris quand cela remet en cause une décision dont vous êtes fier, une embauche récente ou un projet déjà lancé. Un accompagnement qui ménage le dirigeant ne sert à rien : vous avez déjà autour de vous des gens qui acquiescent.
Vos chiffres ne sortent pas
Aucun document produit pendant un accompagnement n’est réutilisé ailleurs, et nous n’accompagnons jamais deux concurrents directs sur une même zone et un même métier. Cette règle n’a pas d’exception commerciale.
Joignables entre deux séances
Les arbitrages urgents n’attendent pas le prochain point de pilotage. Un fournisseur qui lâche, un cadre qui démissionne, une opportunité de rachat : ces moments se traitent dans la journée, pas dans trois semaines.
Pas de livrables décoratifs
Une feuille de route tient sur une page. Une synthèse de diagnostic fait vingt pages parce qu’elle contient des chiffres, pas parce qu’elle justifie des honoraires. Rien de ce que nous produisons n’est fait pour impressionner.
Le meilleur moyen de nous juger, c’est un premier échange
Une conversation pour comprendre où vous en êtes. S’il n’y a rien à faire ensemble, nous vous le dirons à ce moment-là.